
30ᵉ édition des Journées de la culture : tour d’horizon des activités qui animeront la Baie-James du 25 au 27 septembre

La 30ᵉ édition des Journées de la culture proposera une programmation familiale, gratuite et diversifiée à travers la Baie-James, du vendredi 25 au dimanche 27 septembre 2026. En tant que porte-parole régionale pour une deuxième année, l’artiste-peintre professionnelle Stéfanie Thompson invite la population de Matagami, de Lebel-sur-Quévillon et de Chibougamau à profiter de cette fin de semaine consacrée à la création et aux rencontres.
« C’est le seul moment de l’année où l’on a trois jours d’activités gratuites. C’est là que vous pouvez venir essayer une foule d’activités », annonce Mme Thompson.
Chibougamau mise sur la multiplication de rencontres et d’activités
À Chibougamau, la bibliothèque municipale accueillera l’exposition itinérante « Voies Parallèles », qui vise à favoriser le dialogue entre les nations. L’exposition sera accessible sous forme de visite guidée le vendredi 25 septembre, de 10 h à 20 h, puis le samedi 26 septembre, de 9 h à 16 h 30.
La bibliothèque recevra également le Centre d’encadrement professionnel et de partage interculturel (CEPPIC), qui présentera un conte animé le vendredi soir à compter de 18 h.
Du côté de la Société d’histoire de la Baie-James, deux animatrices du Cercle de Fermières de Chibougamau mèneront l’activité « Broderie sur photos et thé », le samedi 26 septembre de 9 h 30 à 11 h 30. Les participants pourront apprendre à broder sur des photos d’archives tout en profitant de thé, de tisane ou de jus. Notez qu'une inscription est requise en amont de l'activité.
La programmation se poursuivra dimanche avec « Arbre du village », à l’Auditorium La Porte-du-Nord, située au cœur de l'École secondaire La Porte-du-Nord. Un artiste-conteur y illustrera en temps réel l’histoire racontée à l’aide de craies.
Le pianiste Roman-Zavada clôturera la programmation locale, toujours à l’Auditorium La Porte-du-Nord de Chibougamau, avec son spectacle ciné-piano, dimanche de 15 h à 16 h 15. Par le biais d'une narration musicale improvisée et spontanée au piano, il accompagnera un film muet et fera revivre la mémoire de grands noms du cinéma.
KJT ira à la rencontre des jeunes de Lebel-sur-Quévillon et Matagami
Les jeunes de Lebel-sur-Quévillon pourront également prendre part à une activité dédiée à l’écriture. Le rappeur originaire de Québec KJT animera un atelier à la Salle Desjardins le vendredi 25 septembre, de 19 h à 20 h 30, où il partagera sa passion de l’écriture avec les jeunes Quévillonnais et Quévillonnaises.
Ensuite, l’artiste se déplacera à Matagami pour proposer une activité similaire le samedi 26 septembre, de 18 h à 20 h, à la salle multidisciplinaire du Centre civique.
Le groupe MatagAMI veut rapprocher les artistes en herbe
À Matagami, Stéfanie Thompson sera elle-même à l'initiative d'un atelier, qu'elle coanimera avec son amie et citoyenne de Matagami, Aude Rokosz : le premier évènement officiel du groupe MatagAMI, de 10 h à 14 h à la Galerie d’art AU.
« MatagAMI, c’est un [groupe] Facebook qui a été lancé par Aude dans le but de faire sortir les gens et de réseauter par l’art et la création. […] On invite les gens à amener tout ce qu’ils sont en train de faire comme création : peinture, sculpture, tissage, tricot, etc. » déclare-t-elle, ajoutant que ce groupe a été créé sur Facebook il y a quasiment deux ans jour pour jour.
Rappelons que l'artiste en arts visuels Judy Dimentberg dirigera plusieurs activités autour de la forêt boréale, en collaboration avec la Maison des jeunes de Matagami et FaunENord, les 25 et 27 septembre.
Dernier tour de piste avant un nouveau départ
Cette 30ᵉ édition aura toutefois une saveur particulière pour Stéfanie Thompson. Après 15 années passées dans le Nord-du-Québec, d’abord à Radisson puis à Matagami, l’artiste-peintre professionnelle quittera la région à l’issue de ces Journées de la culture pour s’engager dans une nouvelle étape de sa vie aux portes de la Gaspésie.
Là-bas, elle souhaite se consacrer pleinement à sa pratique artistique, tout en conservant un lien étroit avec la Baie-James et son milieu culturel de prédilection. Néanmoins, elle porte un regard admiratif sur le chemin parcouru jusqu’ici.
« Quel avancement on a fait ! Les artistes, les entreprises, tous les gens qui ont travaillé à faire avancer l’art. […] Je garde la Baie-James dans mon cœur et je la ferai certainement rayonner aux portes de la Gaspésie », garantit Stéfanie Thompson.




